Dear friends of IRANIAN Cinema,

The CCP (CineClubPersan of Geneva) is honored to be collaborating with our long-time partners, the GRUTLI cinemas, in a retrospective to the well-known Iranian director, JAFAR PANAHI.

Please join us at 7pm on Wednesday, November 30th at the inauguration of the retrospective, featuring his most charming film, THE WHITE BALLOON.

The screening at 19h will be followed by a Persian cocktail.

Voila the full GRUTLI/ PANAHI program in the attachment:

http://www.cinemas-du-grutli.ch/agenda/17141-jafar-panahi

 

LE BALLON BLANC

Jafar Panahi – Iran – 1995 – vost – 81 min. – Couleurs

Le Ballon blanc est le premier long métrage de Jafar Panahi, adapté d’un scénario d’Abbas Kiarostami dont il a été l’assistant sur le tournage d’Au travers des oliviers. Fable qui suit les pérégrinations d’une petite fille déterminée à acheter le poisson rouge de ses rêves pour les célébrations de la nouvelle année, le film part à la rencontre de personnages hauts en couleur dans un quartier populaire de Téhéran.
Le Ballon blanc a obtenu la Caméra d’or du festival de Cannes en 1995.

Précédé de Untying the knot (Iran, 1995, 7 min)

En un plan-séquence prodigieux nous menant de la rue aux sous-sols d’un salon de vente, Jafar Panahi met en scène la détresse d’un jeune soldat et de sa soeur muette qui négocient le meilleur prix pour vendre un précieux tapis de famille. Ce court métrage est issu du film Persian Carpet, production commune de quinze cinéastes iraniens au sujet de tapis persans tissés par des artisans.
« Quand on m’a proposé de participer à Persian Carpet, j’ai refusé. Je n’aime pas ce type d’effort matérialiste. Si j’avais voulu réaliser un film sur les tapis, cela aurait été sur la beauté du tapis. Je n’aime vraiment pas l’idée de faire la promotion du produit. Mais comme ils ont insisté, je me suis souvenu de mon enfance, à l’époque où nous avions un tapis chez nous. Mon père a eu des soucis financiers, alors il a pris le tapis pour le vendre. Les gens qui étaient là étaient, comme nous, des gens ordinaires. Alors, quand j’ai accepté de faire un court métrage pour le “ projet tapis ”, j’ai pensé : que pourrais-je faire ? J’ai pensé qu’il devrait y avoir une unité de temps, de lieu et de personnage. Ce qui nécessiterait de ne filmer qu’un plan. »
Propos de Jafar Panahi recueillis par Peter Rist, Offscreen, novembre 2009

LA SEANCE DU 30 NOVEMBRE À 19H00 EST SUIVIE D’UN APÉRITIF IRANIEN, ORGANISÉ EN COLLABORATION AVEC LE CINÉ-CLUB PERSAN. 

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